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« Kabila » fait lancer (enfin) un mandat d’arrêt contre… Jamil Mukulu

Vous pouvez traiter Ngbanda de paranoïaque et de mégalomane mais si vous êtes Congolais il est plus important de savoir la part de vérité que peuvent contenir ses dires.

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Skip to main content. Submitted by editeur on Tue, Honoré Ngwanda a franchi le Mystère autour des royalties Les Règles du Laisser-aller Create new account Request new password. Commission des Affaires étrangères de la Chambre de Représentants. Justine Kasavubu sur le Dialogue Congolais.

Y compris les membres du Gouvernement qui le déclarent allègrement. Si notre activité politique est publique, nous ne communiquons cependant jamais sur le volet du combat de résistance sur le terrain en RDC, car ce volet est clandestin. Mais ils sont partout et dans toutes les institutions du pays, ils évoluent dans les campus, les églises et les associations.

Tenez-vous le pour dit! Afrikarabia — Votre mouvement souhaite le départ de Joseph Kabila. Le dictateur Mobutu a laissé un Congo souverain, stable et uni. Pendant ce temps, leurs terres et maisons sont occupées par des populations allochtones en provenance du Rwanda. Il ne faut donc pas déplacer le problème. Afrikarabia — Après le renversement de Blaise Compaoré au Burkina-Faso, beaucoup pensent que Joseph Kabila ne prendra pas le risque de modifier la Constitution pour se maintenir au pouvoir au-delà de Quelle pourrait être la stratégie du président Kabila pour rester dans son fauteuil?

Ses stratèges politiques lui ont conseillé de plancher dorénavant sur le processus électoral lui-même, en misant sur la prolongation de ce processus.

Tout chemin mène à Rome! Quel paranoïaque ce Ngbanda!!!!! Pourtant Kabila va terminer tranquillement son 2e mandat. A force…celui-là il est déjà rayé. Avec les affabulations de ce mégalomane, menteur infatigable, Kabila peut dormir tranquille.

Si votre Kabila prétend faire un 3è mandat, il nous aura sur son chemin, il devra marcher sur nos corps pour cela. Parce que nous sommes respectueux de la Constitution, le 19 décembre , il doit quitter le pouvoir.

Rien ne sert de pérorer de la sorte si vous attendez que Dieu combatte à votre place du moment que vous vous complaisez devant votre pc à critiquer celui qui donne du fil retordre à Hippolyte Kanambe et aux occupants Rwandais.

Etes — vous normaux ou débiles? Voyez le présent et oublions le passé. Que ça soit Mobutu, Ngwanda, Kabila le père et son fils Joseph Kabila, chacun a ses bonne aptitudes et les mauvaises. Vous pouvez traiter Ngbanda de paranoïaque et de mégalomane mais si vous êtes Congolais il est plus important de savoir la part de vérité que peuvent contenir ses dires. Ngbanda est un menteur infatigable qui nous promet tous les jours une chute imminente de Kabila qui ne vient pas: Ce Ngbanda qui detenait le Porte feuille de la securite et de surcroit conseiller special de Mobutu et qui a faille a sa job d une facon monumentale.

Selon ses propres dires dans l emission: La chute de Mobutu: Il admet que l armee etait mal equipee, des solutions pour combattre peu diable tel que mercenaires, une armee Impaye et a double vitesse tel que une garde presidentiel geree differement a l armee reguliere, une panne de communication entre les differente Branche de la securite Bref une gestion desastreuse d un Porte feuille qui a conduit a une defaite en temps records de l armee zairoise.

On a droit a se demander pendant le temps qu il a Fait dans les hauts sphere du pays , c est quoi qu il a console son marechal sauf gere la pourriture et semer la Terreur. La RDC dans toute ses etats est a l image de Ngbanda qui n a jamais su construire un pays fort et prospere mais plutot qui a contribue a sa destruction.

L histoire se rappelera qu il fut lui et ses proches un des artisans de la mauvaise gestion et du pays et de sa decadence. Le Congo traverse de moments très difficiles de son histoire , nous devons trouver de solutions efficaces pour notre pays impliquons pour sauver Congo au lieu de critiquer seulement.

Merci Afrikarabia pour cette interview réalisée avec le seul homme vrai congolais Mr Honoré Ngbanda Nzambo que je salue en passant, en lisant ce livre, tout est claire.

Actually Mr Ngbanda is the only one who is fight trully to save Congo. Yet Congolese people must to wake and fight for the peace whatever the time is gonna take for love of our country we need to fight.

Je viens de dévorer ce livre de pages en 3 jours. Je recomande aussi ce livre à tous ceux qui, comme moi, ont été éprouvés par les évenements en RDC en general et dans les Grands Lacs en particulier. Au fait, dans les événements au Kivu, Mr Ngbanda, ne serait-il pas aussi manipulé? Nous ne voulons pas de distractions inutiles car, nous sommes dans une lutte terrible où sont impliquées des multinationales qui controlent même les Etats puissants du monde.

Soki omoni que esui yo, alors corriges-toi au lieu ya ko koma bikoma koma lokola zoba. Je pense que ceux qui critiquent Mr Ngbanda dans sa lutte de revelation de complots au niveau national, regional et international ne sont que dupes et incomgruents dans leur raisonnement. Ils sont plutot pousse par cette peur bleue qui les hante a cause de la veracite de faits qui sont etales par lui.

Restons donc eveille car Mr Ngbanda est le seul Kongolais, ancien politicien du pays qui laissent ses empreintres a travers les livres. Si vous connaissez qui le font a part lui en disant la verite varie, citez-le. Ne parlons meme pas de kamrherrherherherere, un idiot et traitre de haut rang. À cause de la nature ouverte de cette guerre, ces catégorisations sont sujettes à caution, les alliances ou les scissions ayant été nombreuses, les intérêts contradictoires et évoluant.

D'autre part les catégories " hutu " et " tutsi " sont des facilités de catégorisations ethnistes issues de la colonisation, largement utilisées dans les médias et par les propagandes politiques. Les forces hutu et le gouvernement de Kinshasa ont établi des relations d'alliance et de proximité, leur intérêt commun étant l'expulsion des armées régulières et des groupes associés de l'Ouganda et du Rwanda.

Alors que les forces de l'Ouganda et du Rwanda travaillaient ensemble pour la conquête de territoires aux dépens de Kinshasa, la compétition pour les ressources naturelles créa une fissure dans leur coalition. L'Ouganda permettrait à Kinshasa d'envoyer des armes au FDLR hutu via le territoire tenu par les alliés de l'Ouganda et l'Ouganda lui-même, les hutu et le gouvernement de Kinshasa cherchant tous, à des degrés divers, à contrôler l'influence du Rwanda et de ses alliés.

Cette guerre n'a pas été une guerre de grandes batailles et de lignes de fronts clairement définies. Si de nombreuses troupes régulières et entraînées ont été impliquées, les dirigeants de ces nations ont été réticents à impliquer leurs propres troupes en des combats ouverts. Les équipements et l'entraînement de ces armées nationales représentant un investissement important pour des États pauvres.

La vaste zone du Congo fragmenta les groupes armés, et dès lors les unités régulières ont essentiellement été stationnées autour de points stratégiques, tels les ports et aéroports, les routes importantes, plutôt qu'en des zones de combat.

Ainsi, la guerre a essentiellement été le fait de groupes militaires peu organisés. Ces troupes peu entraînées et peu disciplinées ont été à l'origine de fréquents crimes de guerre. La paix est d'autant plus difficile à établir que ces milices continuent leurs exactions, en dépit des cessez-le-feu décrétés par leurs supérieurs.

L'essentiel du conflit s'est focalisé sur le contrôle des ressources naturelles du Congo. Les États des Grands Lacs ont payé leurs dépenses militaires en exploitant les minéraux, diamants et bois rares du Congo oriental. Les forces d'occupation ont levé d'importantes taxes sur la population et l'économie locale, et réquisitionné les stocks de vivres de la région. Une compétition pour le contrôle des ressources entre les forces anti-Kabila est aussi apparue dans le conflit.

En , les troupes ougandaises et rwandaises s'affrontèrent dans la ville de Kisangani. Le RCD se scinda en deux factions, affaiblissant la coalition anti-Kabila et limitant désormais ses opérations à la partie orientale de la RDC. L'offensive rebelle initiale menaça le gouvernement Kabila pendant quelques semaines, qui ne fut sauvé que par l'intervention rapide de plusieurs autres États africains.

Un moment, il sembla que l'on se dirigeait vers une guerre conventionnelle ouverte entre plusieurs nations sur le territoire de la RDC. Une telle issue fut évitée au moment où la ligne de front se stabilisa en Dès lors, le conflit fut le fait de forces militaires irrégulières, avec peu de modifications dans les territoires tenus par les uns et les autres.

Le 2 août , les troupes de Banyamulenge basées à Goma se mutinèrent. Le Rwanda apporta une assistance immédiate aux Banyamulenge, et au début août, un groupe armé et organisé était constitué, le Rassemblement congolais pour la Démocratie RCD , composé en premier de Banyamulenge et soutenu par le Rwanda et l'Ouganda. Ce groupe prit rapidement le contrôle des ressources minérales des provinces orientales du pays, et prit pour centre de ses opérations la ville de Goma.

Le gouvernement rwandais, constitué de Tutsis et allié avec l'Ouganda, et avec la bienveillance du Burundi, occupa une portion du nord-est du Congo. Pour contrer ces nouveaux occupants, le président Kabila en appela à l'aide des Hutus militant dans le Congo oriental et commença à monter les populations contre les Tutsis, ce qui occasionna de nombreux lynchages dans les rues de Kinshasa, le plus souvent par supplice du pneu.

Le 12 août , un major loyal au gouvernement de Kinshasa lança un appel à la résistance sur une radio de Bunia [ 10 ]. Les Rwandais prétendirent également que Kabila planifiait un génocide contre les Tutsis dans la région du Kivu. Des doutes subsistent quant à la réalité de cette menace contre les Banyamulenge, et à son utilisation par l'armée rwandaise comme prétexte à des aspirations territoriales. En un mouvement de contournement, les rebelles du RCD s'emparèrent d'un avion de ligne et atterrirent à la base gouvernementale sur la base de Kitona sur la côte Atlantique, où ils furent rejoints par des troupes gouvernementales mutinées.

Les efforts de conciliation diplomatiques sont restés vains. Le 13 août, les rebelles avaient pris possession du complexe hydro-électrique d'Inga qui alimentait en électricité Kinshasa et le port de Matadi , et qui était à l'origine de l'essentiel de l'approvisionnement de la capitale en nourriture et hydrocarbures.

Le centre diamantaire de Kisangani tomba aux mains de rebelles le 23 août et les forces en provenance de l'est commencèrent à menacer Kinshasa dès la fin août. Malgré le déplacement des lignes de front, les combats continuèrent à travers le pays. Même quand les forces rebelles progressaient vers Kinshasa, les forces gouvernementales continuèrent à se battre pour le contrôle des villes de l'est du pays.

Les militants Hutus avec qui Kabila nouait des alliances étaient toujours des forces d'importance dans l'est du pays. L'offensive rebelle interrompit les efforts de Kabila qui commençaient à porter leurs fruits.

Bien qu'officiellement les membres de la SADC soient liés par un traité de défense mutuelle contre une agression extérieure, plusieurs d'entre eux prirent une position neutre dans le conflit.

Cependant, la Namibie , le Zimbabwe et l' Angola apportèrent rapidement leur soutien au gouvernement Kabila après une rencontre dans la capitale du Zimbabwe, Harare , le 19 août.

Plusieurs autres nations se joignirent à Kabila dans ce conflit pour plusieurs raisons dans les semaines qui suivirent:. Une guerre sur plusieurs fronts fut déclenchée. En septembre , les forces zimbabwéennes furent envoyées à Kinshasa pour contrer les attaques rebelles menaçant les abords de la ville, les rebelles ayant fait parvenir des forces du sud par les frontières de l'Angola et de l'ouest par l'enclave de Cabinda , contre les assiégeants rebelles.

Cette intervention par plusieurs nations sauva le gouvernement de Kabila, qui repoussa loin de la capitale les lignes de front.

Cependant, les forces rebelles ne furent pas défaites, et il y eut une confrontation directe avec les armées nationales d'Ouganda et du Rwanda. En novembre , un nouveau groupe soutenu par l'Ouganda, le Mouvement de Libération du Congo fit son apparition dans le nord du pays. Le 6 novembre , le président Paul Kagame admit pour la première fois que des forces militaires du Rwanda aidaient les rebelles en RDC pour des raisons de sécurité, apparemment à la suite d'une demande de Nelson Mandela de faire progresser les pourparlers de paix.

Le 18 janvier , le Rwanda, l'Ouganda, l'Angola, la Namibie et le Zimbabwe décidèrent d'un cessez-le-feu au sommet de Windhoek , en Namibie , mais la République démocratique du Congo n'était pas invitée. Hors d'Afrique, de nombreux états restèrent neutres et demandèrent l'arrêt des violences. Ces états étaient réticents à envoyer des troupes dans la région. De nombreuses compagnies minières et diamantaires occidentales, en particulier américaines , canadiennes , et israéliennes , soutenaient le gouvernement Kabila en échange d'accords commerciaux.

Ces actions leur valurent de nombreuses critiques des groupes de défense des droits de l'Homme. Le 5 avril , les tensions entre le RCD à propos de la domination des Banyamulenge atteignit son paroxysme quand le leader du RCD Ernest Wamba dia Wamba déplaça son centre de commandement de Goma à Kisangani, zone contrôlée par l'Ouganda.

Un autre signe de rupture apparut quand le président Museveni de l'Ouganda et Kabila signèrent un cessez-le-feu le 18 avril à Syrte , en Libye , après une médiation du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi , et à laquelle et le RCD et le Rwanda refusèrent de prendre part.

Sept jours plus tard, les différentes factions du RCD s'affrontèrent pour le contrôle de Kisangani. Le 8 juin, les factions rebelles se rencontrèrent pour tenter d'établir un front commun contre Kabila. Ces circonstances contribuèrent au premier cessez-le-feu de la guerre.

Le RCD refusa de signer.

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